主流观点认为,第一只大熊猫被科学发现是在邓池沟,根据生物多样性遗产图书馆的谭卫道法语日记,谭卫道在四川的记录不止大熊猫。
1868年12月24日。重庆没有雨,但有阴天。我在做准备。明天圣诞节日结束后,前往成都
Mihiere先生邀请我去Kouey- Tcheou(贵州),他说贵州那里有
在自然史方面还有很多考察工作要做。贵州这个省没有
高山,但由一个巨大的云贵高原组成,抬升到一个高度相当高的高度;贵州还有很多森林和土地
。你会发现中国西部所有的Faisan(野鸡种类),还有一个大的。
他说,这是一种未知的鸡,叫做Ma- moo -ky(褐马鸡?)。有三种类型的?。
四个种类名称。在Vgan-shuen附近的Shuy-mou,生长很多着Faisan。推测“vgan-shuen”可能是音译或拼写差异,册亨县的布依语名称可能接近该发音;而“shuy-mou”可能对应望谟县(Wangmo,“shuy-mou”或为其音译变体)。望谟县位于贵州省黔西南布依族苗族自治州,与册亨县相邻,两地均属于珠江上游区域,地理上相近
Amberst,金色的Faisan,和另一个红色的Faisan。
将与这两个物种不同。
Mihiere先生告诉我,春天是去贵州的好季节。
Kouey-tcheou;从重庆陆路出发,在八小时内
几天后,我们将到达他的故居遵义。
已经有个好地方可以收集动植物标本了。
关于大川河,罗神父告诉我,在原始树林里
这些山生活着一个奇怪的四足动物,疯狂,愚蠢,短腿和
住在洞里和树上的;他像小孩子一样尖叫,
因此,中国人称它为Chan- tche -oua (Ailurus?)
他们证实大川河那里有野牛——他们称之为OnagreOnagre(亚洲野驴)的Gaelu(岩驴)、Chevrotin(?)、带白色的Faisan()、Lophophore或Pae-mou-ki(贝母鸡)。
Ta- sguest -thang(大雪塘),常年积雪,据说只有几天的时间。谭卫道通过川渝古道到达成都窄巷子31号后,去了彭州河坝场(也就是后来的白鹿场)。
1869年1月8日。-在成都窄巷子。
窄巷子洪广化旧居即窄巷子30号,是19世纪中叶法国传教士洪广化在成都的居所,也是其传教活动的重要据点。天空完全被乌云覆盖。Barom。(上午8时):720毫米;(凌晨3点):746毫米。热。(上午8时):、5°摄氏度;(下午3点)8摄氏度:
洪广化,虽然不是一个博物学家,但有着敏锐的观察力,他告诉我,他1849年到1859年在大川河流域生活了十年。在大川河古老的原始森林里,生长着一种黑色的小蝾螈,中国人把它叫做杉木鱼(Cha - moo -yu)。如果这种杉木鱼或者羌活鱼是一个还没有被科学描述的物种,
我考虑把它的名字献给伟大洪广化,作为纪念我从洪广化这里得到的服务。后来,谭卫道把这个杉木鱼命名为山溪鲵(学名:Batrachuperus pinchonii)为小鲵科山溪鲵属的两栖动物。
洪广化还告诉我,邓池沟小溪里有一些稀有的鱼;在这些山上,总是
潮湿,一个黄色的山蚂蟥,它的撕裂是致命的!
还有一种很长的水蛭,也有危险的咬伤。他向我证实,在大川河流域有两种羚羊,一种是野牛。
野生动物、北极熊(可能是熊的白化病,也就是后来的大熊猫)等。
据他说离邓池沟的道路要走六七天
但要到达邓池沟那里,你必须穿过一个以土匪出没而闻名的大川河山谷。最好再等一会儿,等中国新年过后的晚些时候,当雪融化的时候再去邓池沟。
谭卫道1869年2月27日在铜厂河留宿时候,第一次听说了金丝猴。JOURNAL D'UN VOYAGE EN MONGOLIE en 1866(1866年北京到蒙古日记)。在谭卫道的法语日记里,记录了四川的气候,物产,民俗,道路,海拔等等Bulletin du Muséum d'histoire naturelle (Paris), Vol. 3 (1867), pages 18-96, Vol. 4 (1868), pages 3-83 + cartes.
蒙古的旅行日记,1866年(1866年北京到蒙古日记)
《自然历史公报》(巴黎),第3卷下卷(1867年),第18-96页。
《自然历史公报》(巴黎)第4卷下卷。(1868年),第3-83页
1868年5月28日北京到1869年11月邓池沟日记
JOURNAL D'UN VOYAGE DANS LE CENTRE DE LA CHINE ET DANS LE THIBET ORIENTAL .
PAR M. L’'ABBE ARMAND DAVID GUORRESJPFUNUAN DE L'INSTITUT DE FRANCE ET DU MUSÉUM D'HISTOIRE NATURELLE
Pékin, 25 mai 1868. — En 1866, j'ai fait un premier grand voyage en Mongolie, pour le compte du Muséum d'histoire naturelle de Paris. Les collec- tions que j'y ai formées et que j'ai envoyées en France ne sont pas très- brillantes : ces hauts plateaux Mongols, sont d’une pauvreté désespérante, sous tous les rapports. Néanmoins un certain nombre d'espèces animales et végétales nouvelles, les unes pour la science, les autres pour la géographie zoologique, ont été le prix de mes fatigues. Il est probable que ma campagne aurait eu des résultats bien plus considérables pour la science, si l'état de rébellion de la Chine occidentale ne m'eût pas empêché de pénétrer jusqu'au Kokonoor, à travers le Kansou, comme c'était mon dessein : cette région inex- plorée encore, et de difficile accès, doit renfermer des nouveautés de plus d'une sorte. Aussi, d'accord avec les prof iministrateurs du Muséum et d’après les avis particuliers du savant zoologiste, M. Milne-Edwards, vais-je entre-
! NOUVELLES ARCHIVES DU MUSÉUM.
prendre un second voyage pour m'en approcher le plus possible, non plus par la Mongolie et le Kansou où triomphent les musulmans révoltés, mais en remontant le fleuve bleu, et à travers la grande province du Se-tchuan. Mon intention est de faire d’abord une étape de quelques mois dans la province centrale du Kiangsi, et de m’avancer ensuite vers les principautés indépen- dantes du Thibet oriental, pour entrer enfin dans le Kokonoor par sa pointe méridionale. Je présume qu'il me faudra environ trois ans pour terminer cette . exploration, et j'ai fait mes préparatifs en conséquence. Ma santé, qui n’est guère satisfaisante depuis plusieurs années, semble s’être raffermie depuis mon expédition en Mongolie; et, malgré les appréhensions et les prophéties de mes amis, elle me promet des forces suffisantes pour exécuter ma nouvelle entreprise. Au surplus, je me munis de médicaments; et le docteur Martin, médecin de la légation de France, a eu la bonté de me fournir de tout ce qui est nécessaire pour combattre la fièvre, et surtout la dyssenterie, dont je redouterais particulièrement une rechute. Ces climats orientaux usent vite la santé des Européens qui travaillent : l'un des effets singuliers que
Bulletin du Muséum d'histoire naturelle (Paris), Vol. 8 (1872), pages 3-128, Vol. 9 (1873), pages 15-48 + cartes.
Vol. 10 (1874), pages 3-82
《自然历史博物馆公报》(巴黎),第8卷下卷(1872),第3-128页,
《自然历史博物馆公报》(巴黎)第9卷下卷(1873),第15-48页